A Madagascar, la plupart du temps, le séisme est moins important. Ce qui est arrivé au cours de ces derniers mois suscite des questions. Des secousses à Mada, à Mayotte, des problèmes institutionnels, etc. Mais comme le problème de catastrophe ne vient pas seul, la seule recherche ne suffit point, toutes les tâches relatives à ce problème de catastrophe existent également comme l’éducation de la population.

En fin mars 2018, On note que les responsables de l’IOGA ( Institut et Observatoire de Géophysique d’Antananarivo) qui devraient recueillir les données sur le tremblement de terre ont cessé leur fonction. Les propos des responsables se déclarent ainsi: “L’Institut ne peut plus payer la facture d’électricité ainsi il ne peut faire aucune recherche et ne peut recueillir des données.” Ainsi nous devons attendre Mayotte, leurs anxiétés sont mises en avant et leurs observations sont faites à chaque minute, chaque heure et chaque jour; Nous faisons un effort pour nous préparer au danger potentiel.

Cela peut s’expliquer par le fait que certains chercheurs d’autres communautés autochtones ont clarifié leurs propres données de tremblements de terre qui se produisent souvent dans des pays comme l’Afrique ( Le Kenya ou dans l’océan Indien, Mayotte).

Parce que nous n’avons pas de médiatique honnête, nous ne pouvons pas prouver ou critiquer le fait et confirmer que Madagascar est en accord avec la région de l’Afrique. Mais même ce grave phénomène est justifié … Le dernier rapport du vendredi 25 mai 2018 constituait une menace sérieuse au récent désastre annoncé par le BNRC.

 

Les fonctionnaires du gouvernement, cependant, ne s’inquiètent pas de ce phénomène, un cas vraiment différent des cyclones et des inondations.

Madagascar est l’un des pays qui ne souffre généralement pas d’une catastrophe . Les recherches les plus poussées en géophysique ne sont effectuées que sur les grandes étendues, comme les États-Unis et l’Afrique.

Chez nous, l’apprentissage des risques ne sont pas inclus dans les programmes d’études nationaux ou même d’éducation scolaire lorsque le tremblement de terre se produit.

Les années 1980 sont une période noire pour un pays où cette catastrophe horrible et extrême s’était produit fréquemment, par exemple l’État de Californie(les États-Unis).

A Mada, une communauté internationale pourrait travailler ici et éduquer les gens pour qu’ils puissent faire face aux dangers qui pourraient survenir, quand le doute et la peur les emparent.

Voici un cas: Au moment de l’examen à Nosy Be, il y avait plusieurs mesures:
– Avec le BNGRC. Certains des responsables des autres districts de Madagascar, ont initié la mise en œuvre des mesures pour faire face à la catastrophe. .
– La plupart des gens ne connaissent pas ces mesures sauf ceux qui y ont été initié. Il y a aussi des entreprises et de particuliers qui les connaissent.

En tout cas, nous ne devons pas déséspérer même si nous sommes en danger et ceux qui ont des connaissances sur ces mesures doivent partager les leurs.