Tout le monde pense à gagner sur ce sujet, or il y a incomprehension. L’un d’entre eux est l’absence de traduction des violations de l’article 54 de la Constitution. La communauté MAPAR déclare qu’elle a le plus grand nombre dans le parti et le Premier ministre doit démissionner de sa place. Les partisans du régime en place organisent leurs réunions, qui comprennent 79 députés. Cela empire la situation actuelle. La nomination du Premier ministre doit avoir lieu dans les sept jours qui vont suivre, une décision déjà prise par la HCC, une décision politique. Néanmoins c’est une sage décision. On peut dire que les opposants devant la place du 13 mai ne reculeraient plus à la protestation qu’ils accusent contre l’abus de pouvoir actuel. Plus d’un des médiateurs internationaux ont déjà cherché une solution pour résoudre la situation actuelle, mais en vain.